Dépassé.e? Il est temps de recalibrer


Hello Reader,

Je l’avoue – cette semaine, j’ai souvent eu l’impression que c’était juste trop… les enfants, la relation de couple, l’arrivée de l’hiver, et la pression des objectifs qui s’accumulent en moi. Chaque fois que la vie se densifie comme ça, mon système fait probablement la même chose que le vôtre : il parle à travers des sensations. Une tension dans la poitrine qui ne se relâche pas, une poussée de douleur, cette fatigue lourde qui rend tout en montée, ou un pic d’anxiété qui semble surgir de nulle part.

Certains d’entre vous m’ont demandé ce que je fais quand la vie devient comme ça, ce que je pratique concrètement. Dans ces moments-là, je reviens aux bases : ralentir (beaucoup), écouter à l’intérieur, être dans mon corps avec attention.

Réflexions

S’il y a bien une chose que j’ai apprise avec ce travail, c’est que nos corps crient rarement sans raison. La douleur, la fatigue et l’anxiété peuvent sembler être trois problèmes séparés en surface, mais ce sont souvent des dialectes différents d’un même langage : le langage de la protection.

Au fil des années, j’ai vu le même schéma se répéter chez des personnes vivant avec des douleurs chroniques, un burnout ou une anxiété qui s’emballe. Derrière le symptôme, il y a toujours un cerveau qui fait de son mieux pour vous garder en sécurité. Et plus nous nous sentons dépassés, plus ces signaux de protection deviennent intenses.

Quand la vie donne l’impression d’être « trop », le cerveau se recalibre. Il rétrécit votre budget d’énergie. Il augmente votre sensibilité. Il prédit du danger même dans les moments ordinaires. Et soudain, votre monde intérieur devient confus, bruyant, instable.

Revenir aux choses simples apporte de la clarté. Un petit espace s’ouvre. Et à partir de cet espace, le système nerveux peut commencer à mettre à jour ses prédictions, à apprendre, et à retrouver progressivement un peu plus de stabilité. Essayez avec moi cette semaine.


🎁 Pratique neurosomatique de la semaine

🧠 NeuroMinute...

Le cerveau génère en permanence des hypothèses sur ce qui se passe dans et autour du corps, puis met ces hypothèses à jour en fonction des signaux qui arrivent. Lisa Feldman Barrett et Kyle Simmons montrent que le cerveau émet constamment des prédictions sur les états internes du corps et les ajuste en fonction du contexte : nos ressentis émotionnels et physiques, y compris l’anxiété et l’inconfort corporel, sont construits à partir de ces prédictions.

Les études d’imagerie cérébrale montrent aussi que des régions comme l’insula et le cortex cingulaire antérieur sont impliquées à la fois dans la douleur et dans le traitement des émotions, ce qui aide à expliquer pourquoi la douleur physique, l’anxiété et la fatigue voyagent si souvent ensemble. D’un point de vue neurosomatique, ces travaux soutiennent une idée aussi simple que puissante : lorsque la douleur, la fatigue ou l’anxiété deviennent très présentes – surtout toutes en même temps – ce ne sont pas des dysfonctionnements aléatoires, mais des prédictions protectrices qui peuvent être mises à jour avec le temps grâce à des apports sensoriels, attentionnels et de mouvement doux et précis.

Quelques nouvelles pour 2026...

À partir de 2026, mon tarif passera à 110 $CA par séance. Vous pouvez économiser dès maintenant avec ces deux options:

PS: Qui seriez-vous sans votre douleur ?

Chaleureusement,

Joana

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