Cette semaine, on se (re)lève ! 🌱


Hello Reader!

J'espère que tu vas bien. Les choses reviennent à la normale pour moi cette semaine : je me plonge davantage dans mon travail et je commence à retrouver un peu de joie. Je vous souhaite la même chose! ❤️

Réflexions

J’ai beaucoup réfléchi cette semaine à ce que signifie "se relever". Pas à la version cinéma, où on ressort d’une épreuve plus fort, plus sage et entièrement transformé sans effort. La vraie vie est rarement aussi simple, et le rétablissement n’est presque jamais un processus aussi linéaire. Je parle plutôt de ce chemin plus discret qui consiste à trouver une manière de bouger à nouveau lorsque le chemin familier ne semble plus fonctionner.

Quand les choses deviennent difficiles, la plupart d’entre nous ajoutent instinctivement de l’effort. On se raidit. On résiste. On force contre l’obstacle, souvent en ayant recours à de vieilles stratégies qui ne fonctionnent plus.

Ça s'observe très concrètement dans le corps. Quand le mouvement fait mal, le corps s’adapte. Il peut protéger la zone douloureuse, recruter d’autres muscles ou éviter complètement certains mouvements. C’est souvent utile: la douleur est une information, et la protection fait partie du processus de guérison. Mais des fois, on continue à s'organiser autour de la blessure longtemps après qu’elle ait disparu. On anticipe la douleur avant même que le mouvement ne commence. Plus de contraction, moins d'exploration. Notre monde devient plus petit.

C’est aussi vrai sur le plan émotionnel.

Alors, pour apprendre à faire autrement, je suis revenue à l’un des mouvements les plus fondamentaux que nous apprenons, petits: nous relever du sol.

Quand nous ralentissons ce mouvement, nous constatons que se relever ne consiste pas simplement à pousser vers le haut. Il faut parfois rouler sur le côté. Transférer notre poids sur une main, un avant-bras, un pied ou un genou. Pivoter. Faire une pause. Reculer, pour qu’une autre direction ne devienne possible.

Ce qui ressemble à un seul mouvement est en réalité une succession de petites transitions. Et il existe rarement une seule voie possible.

Ce que ça nous apprend, c’est que la résilience n’est pas la capacité à supporter les difficultés ou à avancer coûte que coûte. C’est la capacité à rester suffisamment souple pour percevoir les possibilités qui s’offrent à nous, surtout lorsque le chemin que nous avions imaginé n’est plus accessible.

Parfois, le prochain mouvement demande moins de force et davantage d’attention. La lenteur est importante parce qu’elle nous donne accès à des informations que l’effort peut masquer. Lorsqu'on se précipite vers le résultat, on risque de ne pas percevoir les petits ajustements qui pourraient rendre le processus plus facile. Lorsque nous ralentissons, une autre possibilité peut émerger.

Essayez avec moi cette semaine. Laissez-moi vous montrer comment faire. P.-S. : cette fois-ci, je suis vraiment dans la vidéo !


🎁 Pratique de la semaine

🧠 NeuroMinute...

La douleur et l’anxiété peuvent toutes deux nous enfermer dans des schémas de protection. Ces schémas ne sont pas imaginaires, et ils ne sont pas un signe d’échec. Ce sont des tentatives de notre système nerveux pour nous maintenir en sécurité.

Mais le système nerveux peut apprendre de nouvelles possibilités.

Dans cet article, j’explique comment la lenteur, la conscience sensorielle et les signaux de sécurité peuvent nous aider à travailler avec notre corps plutôt que contre lui.

Les travaux de chercheurs tels que Michael Merzenich ont mis en évidence le rôle essentiel de l’attention dans les changements neuroplastiques. Concrètement, cela signifie que même les mouvements les plus petits et les plus doux peuvent, lorsqu’ils sont effectués avec attention, modifier progressivement la manière dont le cerveau organise le mouvement et les sensations.

Pendant les séances, je vous guide pour :

  • ralentir vos mouvements ;
  • porter attention aux sensations les plus subtiles et découvrir des manières de bouger qui réduisent la douleur ;
  • reconnaître vos schémas émotionnels et observer la façon dont ils se manifestent dans votre corps ;
  • faire des pauses fréquentes, afin de laisser au cerveau le temps d’intégrer de nouvelles possibilités.

Venez essayer !

Quelques informations pratiques...

Mon horaire d’été est maintenant à jour. Je serai au bureau les jours de semaine, y compris les lundis et les jeudis soir, ainsi que deux fins de semaine par mois. Je prendrai toutefois une pause au mois d’août.

Si vous travaillez déjà avec moi, ou si vous souhaitez commencer, je vous encourage à réserver vos séances à l’avance afin que nous puissions maintenir un rythme qui vous convient.

Mes tarifs passeront également à 120 $ CA par séance à compter du 1er juillet.

Les forfaits achetés avant la fin juin demeureront disponibles au tarif actuel. C’est donc un bon moment pour réserver vos séances pour les mois d’été.

À bientôt,

Joana

Chaleureusement,

Joana

Suivez moi par là!

NeuroSomatic

Website-Le site. Unsubscribe-Désinscription · Manage your Preferences/Gérez vos préférences.

background

Subscribe to NeuroSomatic