Hello Reader,
J'espère que votre semaine vous a offert quelques moments de sérénité. Dans mon travail comme dans ma vie personnelle, toutes les conversations que j'ai eues ces derniers temps semblent revenir au même thème : la confiance.
Réflexions
La confiance est quelque chose que nous tenons tous pour acquis, mais elle se brise facilement. Nous perdons confiance en notre corps lorsque nous tombons gravement malades, en nos relations lorsque les limites sont franchies, en nos capacités lorsque nous échouons, ou même en nos propres sens lorsque nous sommes en proie à un traumatisme.
Lorsque le système nerveux a été mis à rude épreuve par le stress, un traumatisme, un épuisement professionnel, un échec relationnel ou un sentiment chronique de dépassement, il devient plus difficile de croire que la vie (ou les gens) sont sans danger. Le cerveau met à jour ses attentes en fonction des schémas passés ; lorsque nous avons vécu des situations imprévisibles, des chocs ou des traumatismes, le cerveau continue à prévoir le danger afin de se protéger.
Il est important que nous comprenions que nos blessures, qu'elles soient auto-infligées ou non, nos douleurs physiques et mentales, comportent également une rupture de confiance quelque part, et que pour retrouver notre confiance, nous devons inévitablement commencer par nous-mêmes.
C'est pourquoi le travail somatique est important.
Lorsque nous créons des micro-moments de perception, d'ancrage et de variation au sein d'une fonction et d'un système prévisibles (notre corps), nous remodelons les prédictions que le cerveau utilise pour naviguer dans le monde. C'est ainsi que se présente la reconstruction de la confiance au niveau neurobiologique.
Faites en l'experience.
🎁 Pratique de la semaine
🧠 NeuroMinute...
Les recherches menées par Paul J. Zak montrent que le cerveau libère de l'ocytocine lorsqu'il détecte des signes de sécurité, de gentillesse ou de connexion solidaire. Cette substance chimique réduit directement les réactions défensives liées à la peur tout en augmentant l'ouverture d'esprit, l'empathie et le sentiment de sécurité. En d'autres termes, la confiance n'est pas quelque chose que nous « décidons » avec notre esprit ; elle émerge lorsque le corps reçoit des signaux qui lui indiquent : « Tu es suffisamment en sécurité pour établir un lien ici ». Le stress élevé, le sentiment d'être dépassé et la tension chronique sont des inhibiteurs connus de l'ocytocine, c'est pourquoi le fait de gérer l'épuisement professionnel, le stress parental ou les traumatismes rend la confiance, tant en soi qu'en autrui, plus difficile à un niveau biologique.
Ce qui est formidable, c'est que ces circuits de confiance peuvent être rééduqués. Les recherches de Zak ont montré que de petites expériences répétées de sécurité et de connexion activent les voies de l'ocytocine dans le cerveau et créent des bénéfices mesurables : moins de stress (74 %), moins d'épuisement professionnel (40 %), plus d'énergie et un plus grand bien-être émotionnel. Cela correspond parfaitement au travail neurosomatique : de légères variations de mouvement, des micro-moments d'interoception, des contacts réconfortants et une présence co-régulée agissent tous comme des nouveautés peu menaçantes qui aident le cerveau à mettre à jour ses prédictions en matière de sécurité. Au fil du temps, le système nerveux apprend.
La prochaine étape...
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PS: J'ai confiance en vous
Amitiés,
Joana
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